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A. UNE QUESTION D’ACTUALITE
1. Se marier sans profession en France
Pour poser notre sujet dans le cadre de la France métropolitaine,
il est très instructif de se pencher sur les enquêtes et
recensements de l’INSEE à propos du mariage. En effet, en
1960 puis régulièrement à partir de 1975 tous les
ans, l’INSEE fournit un tableau qui permet de mesurer pour une part
l’homogamie professionnelle. Ce tableau croise les catégories
socio-professionnelles de l’époux avec celles de l’épouse.
11 entrées pour ce tableau :
0. Agriculteurs exploitants
1. Salariés agricoles
2. Patrons de l’industrie et du commerce
3. Professions libérales et cadres supérieurs
4. Cadres moyens
5. Employés
6. Ouvriers
7. Personnel de service
8. Autres catégories d’actifs
9. Personnes non actives
10. Non déclarée
En 1984, la présentation des données
a changé. Le tableau a été recomposé en neuf
entrées avec 7 catégories socio-professionnelles.
1. Agriculteurs exploitants
2. Artisans, commerçants et chefs d’entreprise
3. Cadres et professions intellectuelles supérieures
4. Professions intermédiaires
5. Employés
6. Ouvriers
7. Retraités
8. Personnes sans activité professionnelle
9. Non déclarée ou sans objet.
La catégorie socioprofessionnelle qui nous
intéresse est celle qui est constituée par les personnes
se déclarant sans activité professionnelle – SAP –
(non actives dans l’ancien modèle) et spécialement
lorsque les deux conjoints relèvent tous les deux de cette catégorie.
A l’aide d’un tableau à deux échelles d’ordonnées
pour éviter d’écraser les données des SAP nous
obtenons le graphe suivant :
Graphe 1 : Nombre de mariages
en France et nombre de mariages où les deux conjoints ont été
regroupés dans la catégorie socio-professionnelle des personnes
sans activités professionnelle.

Sources : INSEE.
La recomposition des catégories socioprofessionnelles
en 1982 est sans doute à l’origine de la cassure que l’on
constate sur la courbe entre 1983 et 1984. C’est en 1984 que la
modification des PCS (Professions et Catégories Socioprofessionnelles)
est prise en compte dans les tableaux de l’INSEE.
En terme de pourcentage, le taux des mariages où
les deux conjoints sont SAP est extrêmement faible : il oscille
entre 2,65 % et 1,74 %.
Il reste qu’il faut encore définir exactement
ce que l’INSEE entend par SAP. Selon la note 75 du recensement de
1990, « les chômeurs ayant déjà travaillé
sont classés selon leur dernier emploi, dans l’un des six
groupes de personnes ayant une activité professionnelle ; les chômeurs
n’ayant jamais travaillé et les militaires du contingent
sont classés dans le groupe des "autres personnes sans activité
professionnelle" ». Autrement dit, tous les chômeurs
ne sont pas inclus dans la catégorie SAP. Cette catégorie
ne nous permet pas de comptabiliser l’ensemble des couples où
les deux conjoints seraient sans emploi au jour de leur mariage et qui
cependant décideraient de se marier.
Elle regroupe surtout les chômeurs, très probablement jeunes,
n’ayant jamais exercé un emploi, les militaires du contingent,
les étudiants. De plus si l’on considère que parmi
les contractants SAP, une partie sont des étudiants en fin d’études
avec forte probabilité de trouver un emploi (en école d’ingénieur
par exemple) ou les militaires en fin de service ayant un travail à
la sortie, il y a sans doute très peu de personnes n’ayant
jamais exercé un métier et qui n’ont pas de perspective
sérieuse d’embauche qui se marient ensemble.
Cela nous donne un indice assez fort sur le fait massif, que nous constatons
sans pour le moment essayer d’en rendre compte, qu’il faut
avoir un emploi au jour de son mariage ou, au pire, avoir fait ses preuves
comme professionnel.
2. Se marier sans profession. Niveau
régional et local
Au niveau régional, nous n’avons pas pu récolter ou
trouver les données par nous-mêmes. L’INSEE, moyennant
finance aurait accepté d’extraire les tableaux de l’ensemble
de ses sources mais notre bourse de chercheur ne nous permettait pas un
tel investissement. Cela aurait été utile sans doute pour
une approche plus fine de notre recherche mais sans doute pas déterminante.
Il reste qu’au niveau local nous bénéficions de notre
expérience de témoin officiel de l’Eglise pour célébrer
des mariages. Et à vrai dire, excepté des couples d’étudiants
capessiens (déjà salariés par l’éducation
nationale pour finir leurs études) et des couples où l’homme
achevait son service national avant de prendre son premier travail, je
n’ai jamais célébré de mariage entre deux personnes
où l’une et l’autre étaient sans activité
professionnelle. Cette remarque n’a que le poids du témoignage
mais sur une dizaine d’année de ministère, il me semble
qu’elle a aussi une qualité indicative.
Tout l’objet de notre travail sera d’essayer
de rendre compte de ce qui semble être une règle sociologique
et que nous tâcherons de montrer au cours de notre enquête.
B. UN PROBLEME DEJA ANCIEN
Gilles Ferréol (1996) à propos de la sociologie de la famille
écrivait en guise d’introduction qu’elle « constitue
un point de rencontre entre démographes, historiens et ethnologues
»(12) . L’institution
de la famille n’a pas commencé hier ni même avant hier.
Ethnologues et historiens ont montré abondamment combien, malgré
des formes différentes, la famille se retrouve dans toutes les
sociétés. Il est donc probable que quel que soit le sujet
abordé à son sujet aujourd’hui, d’une manière
ou d’une autre on doit pouvoir en retrouver les prémisses
et les traces dans le passé. Par ailleurs à la liste de
Ferréol, il faudrait sans doute rajouter les psychologues, les
juristes, les économistes, urbanistes, architectes, et bien d’autres
spécialités.
Après une première approche synchronique, il nous paraît
donc pertinent de faire un bref sondage au niveau diachronique, historique.
Là aussi, plusieurs méthodes étaient possibles. Par
souci d’économie, non d’argent mais de temps et d’espace,
il nous a fallu choisir entre une enquête dans la littérature
au cours des siècles (que disent les grands auteurs depuis que
l’homme écrit sur le mariage ?) ou une enquête historique
sur les pratiques anciennes ? ou encore une enquête de type ethnologique
(13) pour percevoir si dans des sociétés
anciennes à quels critères était soumise l’acquisition
du statut matrimonial ? Nous avons choisi de nous intéresser aux
études historiques. Elles aussi font appel à des méthodes
ethnologiques et démographiques mais leur travail qui se fonde
surtout sur des documents nous a paru, pour nous, plus vérifiable
et donc plus exploitable.
1. Crise économique et indicateurs
familiaux
Dans l’ouvrage collectif préfacé par Jack Goody, Histoire
de la famille tome III (1986), André Burguière a rédigé
un chapitre très intéressant à propos de la formation
des couples.
A. Burguière montre qu’il existait du concubinage notoire
au XVIII° et XIX° siècles dans l’arc alpin et dans
les pays scandinaves dont l’importance pouvait se percevoir à
travers le taux de naissance illégitime qui pouvait aller jusqu’à
80 % des naissances comme en Carinthie. Ce taux de naissances illégitimes
n’est en fait pas dû à la seule pratique laxiste de
certaines époques ou de certaines régions européennes.
En fait, « l’illégitimité est aggravée
dans certains états par une législation qui interdit pratiquement
le mariage aux pauvres »(14)
. « La pauvreté était la raison principale qui poussait
les couples à se dispenser des formes légales, mais non
la seule. La situation d’immigré, coupé de sa communauté
d’origine, dépourvu de statut social… et de domicile
fixe, incitait également à vivre à l’écart
des lois » (15).
Pour récapituler ces observations, il est clair que les questions
de naissances illégitimes et de cohabitation ne sont vraiment pas
nouvelles non seulement à titre de réalité observable
mais aussi comme « phénomène de masse ». Ensuite,
A. Burguière met ces questions en relation avec des données
économiques (immigration) et des données politiques (législation).
Ces deux domaines ont certes des liens avec les valeurs de la société
mais l’analyse est loin d’indiquer que ces réalités
étaient dues à une chute des valeurs. Cela renforce notre
axe de travail qui consiste à chercher ailleurs que dans la chute
des valeurs une des causes de la chute très réelle des mariages
en France à la fin du XX° siècle.
2. Des remèdes économiques pour améliorer
le taux de nuptialité
Les études de Kaplan citées par André Burguière
montrent qu’en « 1770, un rapport de police mentionne à
Paris "un grand nombre de ménages de gens pauvres qui n’avaient
pas été conjoints à l’Eglise". La réaction
des autorités fut d’imposer aux paroisses le mariage gratuit
pour les indigents. »(16)
Toutes ces petites remarques montrent que ce n’est pas d’aujourd’hui
que la société civile se préoccupe du mariage du
point de vue de son accessibilité par le biais de l’économie.
Aujourd’hui, cette question revient dans les études à
cause du travail féminin.
« Pour une proportion toujours plus forte de la population, on retrouve
l’association mariage-travail des femmes, situations qu’on
ne peut qualifier de nouvelle. Et cependant, depuis vingt ans, la sociologie,
à force de se spécialiser, a étudié chacune
pour leur compte, la famille d’une part, l’activité
professionnelle de l’autre. Il a fallu que les femmes entrent massivement
sur le marché du travail pour qu’il y ait conjonction des
deux approches et que l’on découvre l’interaction fondamentale
entre vie familiale et professionnelle. La sphère de la famille
et la sphère du travail ont de multiples répercussions croisées
: pour ne citer que quelques exemples, le calendrier féminin des
naissances – fait familial – est désormais ajusté
au projet professionnel ; le choix d’un emploi peut être déterminé
par la proximité avec la résidence, la souplesse des heures
de travail ; toute aggravation des conditions de travail, toute diminution
des salaires a des conséquences sur la vie domestique. »(17)
Cette longue citation montre bien, à quel point une approche sociologique
de la famille ne peut se passer de l’éclairage économique.
Cependant, parmi tous les sujets cités, on remarquera que celui
qui nous préoccupe ne l’est pas. En général,
les études s’intéressent toujours au poids de l’économique
sur la vie de famille une fois que la vie de famille est, pour ainsi dire,
constituée.
D’autres lieux comme la littérature,
l’art, l’histoire du droit auraient pu aussi fournir des sources
pour notre sujet du point de vue historique. Mais faute de place et de
temps, nous avons choisi de ne pas creuser cette piste.
C. AFFINEMENT DE LA PROBLEMATIQUE
Après avoir montré, trop brièvement sans doute, que
l’histoire de la famille, et en particulier ses débuts, est
liée aux questions économiques, il me semble utile d’aller
plus loin dans l’analyse des conditions d’accès au
statut matrimonial. Il faut ainsi se poser des questions sur le droit
matrimonial tant au niveau du droit civil que du droit de l’Eglise
catholique (religion encore majoritaire en France).
1. Approche juridique
La question porte sur ce qu’impose le droit aux futurs époux
au niveau économique. Faut-il pour se marier un revenu minimum,
un emploi, une sécurité de l’emploi ? qu’est-ce
que le législateur impose à ceux qui désirent se
marier devant Monsieur le Maire ? Et qu’en est-il pour ceux qui
veulent se marier religieusement, du moins à l’Eglise catholique
?
Du point de vue du droit civil
Ce sont les articles 144 à 228 du code civil qui permettent de
résoudre notre question. Nous les trouvons dans la structure du
code dans le premier livre qui traite des personnes, au titre cinquième
qui traite plus particulièrement du mariage.
• Article 203 : Les époux contractent
ensemble par le seul effet du mariage, l’obligation de nourrir,
entretenir et élever leurs enfants.
• Article 213 : Les époux assurent ensemble la direction
morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l’éducation
des enfants et préparent leur avenir.
Ces deux articles montrent bien que s’il y a obligation pour les
époux d’assurer l’éducation, la nourriture et
la sécurité de leurs enfants, le législateur ne s’intéresse
pas du tout à la façon dont les époux comptent y
pourvoir. Qu’ils s’appuient sur un ou deux salaires, la solidarité
parentale ou familiale, la solidarité nationale (RMI, ASSEDIC,
allocations familiales,…), cela ne l’intéresse pas.
La seule chose qui importe est que l’enfant puisse bénéficier
d’un environnement minimum favorable à sa croissance et à
son éducation. L’intérêt de l’enfant est
primordial.
• Article 214 : Si les conventions matrimoniales
ne règlent pas la contribution des époux aux charges du
mariage, ils y contribuent à proportion de leurs facultés
respectives. Si l’un des époux ne remplit pas ses obligations,
il peut y être contraint par l’autre dans les formes prévues
au Code de procédure civile.
Cet article règle la répartition des charges entre les époux
mais lui non plus n’intervient en aucune manière sur la modalité
de l’acquisition des moyens qui permettront à chacun des
époux de s’acquitter équitablement de leur charge.
Cette rapide enquête dans le code civil montre
bien, en fait, qu’il n’est fait aucunement obligation aux
époux d’avoir un emploi pour se marier et élever des
enfants. Ils doivent seulement en avoir les moyens.
Il est à noter d’ailleurs que le dossier de mariage comme
celui de la mairie de Paris ne demande aucune pièce justificative
de quelque revenu que ce soit quant aux futurs revenus du nouveau ménage
(18). L’obligation de subvenir
à la vie de la famille se contracte par la célébration
du mariage devant l’officier d’état-civil. Il n’appartient
pas à celui-ci de vérifier si les nouveaux époux
pourront l’assumer.
Le contre exemple des questions de nullité
pourrait nous aider. Or là aussi, il ne peut y avoir de nullité
pour cause de chômage ou de situation économique précaire.
Les seules raisons qui entraîneraient la nullité du mariage
sont les défaut de consentement libre de l’un au moins des
deux époux, l’erreur sur la personne ou sur des qualités
essentielles de la personne. (Article 180). Ne peuvent aussi se marier
des personnes trop jeunes ou dont la parenté est trop proche (entre
ascendants directs, collatéraux)
Enfin pour épuiser le sujet, s’il est possible à un
conseil de famille, au tuteur ou au curateur de s’opposer à
un mariage, ils ne peuvent le faire sans fournir les motifs de l’opposition
qui doivent reproduire le texte de loi sur lequel est fondée l’opposition
(Article 176). Or la loi ne statue aucunement sur la modalité des
revenus du futur ménage.
Bref ! Que ce soit pour la nullité ou l’opposition la dimension
économique n’est jamais évoquée.
Pour conclure, il faut donc admettre que le droit
civil relatif au mariage ne s’intéresse pas à la modalité
des revenus des futurs époux. Il leur fait obligation de pourvoir
à la vie commune et à la vie des éventuels enfants
mais il ne s’intéresse pas à la façon dont
les époux assumeront cette obligation. Ce n’est donc pas
du côté du droit, du code civil qu’il nous faut chercher
des motifs objectifs au fait qu’en France, aujourd’hui en
1998, on ne se marie pas si l’on n’a pas au moins un emploi.
2. Du point de vue du droit canonique
Il importe aussi de s’intéresser au code de droit canonique
qui gère les relations entre les fidèles de l’Eglise
catholique. Le lecteur s’en étonnera peut-être puisque
nous avons insisté pour affirmer que notre enquête ne porterait
que dans le domaine du mariage civil. Notre intérêt d’ouvrir
le code de droit canonique est motivé par le sens de l’histoire
et de la lourdeur du poids des habitudes acquises.
En France l’Eglise catholique a eu une influence très importante
et jusqu’à quelques décennies encore, le nombre de
mariages catholiques n’étaient pas très inférieur
au nombre de mariages civils (19).
L’influence de la célébration religieuse du mariage
a certainement marqué la population française. Et quoiqu’il
en soit de la crise des valeurs, les critères acquis pour accéder
à la cérémonie religieuse au cours des siècles
passés n’ont pas disparu.
S’imposait donc une petite enquête dans le droit de l’Eglise
catholique pour savoir si dans ses critères d’accès
au mariage n’existait pas une exigence d’emploi chez au moins
un des deux époux.
Du point de vue du droit positif, quatre critères assurent la validité
du mariage : liberté de chacun des époux, acceptation de
la fidélité, ouverture à la vie (les enfants), reconnaissance
du caractère indissoluble du mariage sacramentel chrétien.
En aucun de ces points et sans doute moins encore que dans le cadre du
mariage civil, il n’est fait mention de l’obligation d’un
travail ou de revenus.
Pour les cas de nullité, plus nombreux que pour le code civil français,
il n’est pas non plus question de critères économiques,
quels qu’ils soient (20).
La conclusion de cette modeste enquête juridique
est de montrer qu’en définitive ni l’état français,
ni l’Eglise catholique encore influente ne font l’obligation
d’avoir un emploi pour se marier.
3. Approche sociologique
Puisque le droit ne pouvait nous aider, nous avons fait le choix de rechercher
les causes de la chute du taux de nuptialité par le biais de la
sociologie.
La sociologie de la famille a de multiples portes d’entrée.
On peut s’intéresser à l’étude des discours
théoriques sur la famille, aux statistiques qui révèlent
des pratiques parfois en décalage sur les discours (21),
elle peut s’intéresser à une photographie de l’instant
ou chercher à repérer des évolutions et éventuellement
à faire des prévisions, elle s’appuie enfin sur des
méthodes variées qui relèvent de l’enquête
sur des grands nombres, des sondages, ou encore d’une enquête
qualitative par le biais d’entretiens compréhensifs par exemple
sur un petit nombre de personnes représentant à peu près
les catégories socio-professionnelles. La liste n’est pas
exhaustive.
Nous avons choisi pour notre part de nous intéresser principalement
aux discours que tiennent les sociologues français sur la famille
en cette fin de siècle. Nous avons fait aussi l’effort de
faire une enquête parmi les données statistiques disponibles
et de rapprocher des informations qui ne le sont sans doute pas spontanément
car elles relèvent de services différents de l’INSEE.
© Bruno Feillet
Notes
12. Gilles
FERREOL et Jean-Pierre NORECK, Introduction à la sociologie, Paris,
Armand Colin, 1996, 4° éd., p. 97.
13. A. GIRAUD-TEULON, Histoire du
mariage sous toutes ses formes…, Raymond Castells Editions, Paris,
1998. I° édition vers 1880.
14. André BURGUIERE, Christiane
KLAPISH-ZUBER, Martine SEGALEN et Françoise ZONABEND (dir.), Histoire
de la famille, tome 3. Le choc des modernités, Paris, Armand colin,
Livre de poche N° 422, p.165.
15. André BURGUIERE, Christiane
KLAPISH-ZUBER, Martine SEGALEN et Françoise ZONABEND (dir.), Histoire
de la famille, tome 3. Le choc des modernités, Paris, Armand colin,
Livre de poche N° 422, p. 172.
16. Ibid.
17. André BURGUIERE, Christiane
KLAPISH-ZUBER, Martine SEGALEN et Françoise ZONABEND (dir.), Histoire
de la famille, tome 3. Le choc des modernités, Paris, Armand colin,
Livre de poche N° 422, p. 653.
18. Voir Annexe 1
19. Ce qui est le cas aujourd’hui.
Depuis une vingtaine d’années, on constate une différence
de 100 000 mariages catholiques en moins par rapport au mariage civil.
20. Les empêchements dirimants
(qui portent atteinte à la validité d’un mariage catholique)
sont cités en annexe.
21. Cf. l’étude de Jean-Claude
Kaufmann dans la trame conjugale que nous évoquerons plus loin.
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